PHOTO © DALGOPouvez-vous vous présenter ?
Nicolas Undreiner, j’ai 45 ans, je suis marié et père de 2 enfants de 10 et 13 ans. J’habite Niederschaeffolsheim depuis 1999. Titulaire de la fonction publique territoriale de catégorie C, je travaille à la Ville de Schiltigheim depuis 26 ans en tant qu’agent de maîtrise principal en Espaces Verts.
(nom, prénom, âge, formation, profession, situation de famille, lieu de résidence, lieu de travail…)

Avez-vous déjà été élu(e) ?

Non

Quels sont vos centres d’intérêts ? Etes-vous actifs dans une ou plusieurs associations locales ?

La politique a toujours suscité chez moi un vif intérêt.
Rapidement, j’ai donc tout naturellement intégré l’organe délibérant du parti Unser Land (le Grosser Rat) au sein duquel je siège depuis 3 ans.
Le bilinguisme me tiens également très à cœur. Ma fille a été scolarisée au sein d’une école ABCM et mon fils y est toujours en classe de CM1. Pour moi le bilinguisme est une vraie chance !

Pourquoi vous présentez-vous à ces élections ?

Je me présente afin de passer dans l’action et de transmettre le message du peuple alsacien.

Pourquoi avoir choisi Unser Land ?

Car c’est le seul parti alsacien qui peut défendre les alsaciens.
Quel regard jetez-vous sur les hommes politiques alsaciens ?
Les politiciens actuels sont égocentrés et les besoins des citoyens ne sont plus leur priorité.

Que signifie l’Alsace pour vous ?

Pour moi l’Alsace signifie une culture, un patrimoine linguistique, un paysage diversifié.

A quoi ressemblerait votre Alsace idéale ?

L’Alsace idéale serait autonome dans ses décisions, innovante et ouverte sur le monde.

Si vous êtes élus, quelle seront vos premières décisions ?

Avec mes colistiers nous souhaiterions demander la tenue d’un référendum afin de faire entendre la voix du peuple alsacien. Nous souhaitons également être dans le dialogue afin de faire progresser les problématiques du quotidien de chacun.

Quel(s) projet(s) voulez-vous soutenir particulièrement dans votre canton ?

Nous souhaitons améliorer un quotidien trop souvent contraint (par l’inaccessibilité aux sections bilingues dans certains collèges (sur Schweighouse sur Moder notamment), contraint par certaines fermetures ferroviaires dans un souci de rentabilité), de nous tourner vers l’échange et le dialogue afin de progresser ensemble.

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