Daniel Loewert

Daniel Loewert

Daniel Loewert

Candidat dans la 2e circonscription du Haut-Rhin

58 ans, Conseiller Municipal à Rouffach, engagé dans le monde associatif. De par son métier Daniel Loewert est à l’écoute des gens et je connais bien les difficultés du quotidien.

Il s’engage pour l’Alsace parce qu’il aime sa région. Il se bats pour une Alsace rhénane, ouverte sur l’Europe. Pour une Alsace respectée, dans laquelle notre double culture sera une richesse mise en avant. Pour une Alsace qui décide, avec de vrais pouvoirs et une autonomie fiscale comme la plupart des régions européennes.

Notre Alsace est notre atout pour l’avenir. Unser Elsassisch isch unser Trumpf fer d’ Zùekunft* !

Se battre pour cette Alsace c’est aussi se battre pour une France ouverte et moderne.

Présentation de Daniel Loewert dans les Dernières Nouvelles d’Alsace

Lire l’article sur le site des DNA

 

« Retrouver notre identité »

Daniel Loewert, 58 ans, responsable d’agence bancaire, est candidat pour Unser Land dans la 2e circonscription.

Le Rouffachois Daniel Loewert n’en est pas à son coup d’essai. Engagé au sein de Unser Land depuis 2011, il a déjà participé aux élections régionales, et aux départementales dans le canton d’Ensisheim, « d’où ma famille est originaire », précise-t-il. Cette fois il reste ancré à Rouffach, dans la 2e circonscription, pour promouvoir une Alsace « qui a du pouvoir, des moyens, et dans laquelle les habitants prennent les décisions qui les concernent. La création du Grand Est a pour conséquence la destruction de notre culture régionale. Même le nom “Alsace” tend à disparaître, il ne figure même plus sur le site de Météo France ! »

Centralisation à la française

Comme son parti, Unser Land, Daniel Loewert condamne la centralisation d’un pays qui marche « du haut vers le bas. Nos voisins, l’Allemagne ou l’Italie, accordent beaucoup plus de moyens à leurs régions. Et une région n’est pas grande par sa taille, mais par son poids économique. »

Le meilleur exemple de cette centralisation à la française, même s’il ne concerne pas exactement la deuxième circonscription, c’est celui de Stocamine : « le ministère de l’Environnement, via le préfet, décide que les déchets vont rester enfouis, et l’Alsace n’a pas son mot à dire. »

Le candidat plaide pour une Alsace autonome, « mais attention, prévient-il, nous ne sommes pas séparatistes ». La reconnaissance de la double culture passe par le soutien au dialecte dans l’audiovisuel, l’accès aux chaînes de télévision germanophones, la régionalisation du système éducatif, le développement de la langue régionale dans l’espace public… « La double culture favorise également l’emploi frontalier et permet la baisse du chômage », estime Daniel Loewert.

« Loin de l’extrémisme, nous voulons être pragmatiques, soutient-il. Et nous voulons une Alsace ouverte sur l’Europe. » Cette position ne serait-elle pas très proche, finalement, de celles d’autres mouvements dans la circonscription ? « Nous sommes le seul parti régionaliste, martèle le candidat, seul le vote Unser Land se verra à Paris. Le vote pour d’autres partis ne sera pas un vote pour l’Alsace. »

Le conseil unique d’Alsace, n’était-ce pas une belle occasion manquée ? Le candidat évoque un projet « qui manquait de clarté, sabordé dès le début par des élus locaux. Cette bataille pour la capitale était ridicule, j’ai toujours pensé que ça devait être Strasbourg. »

Pour sa circonscription, ce responsable d’agence bancaire, « qui connaît bien les difficultés des gens, des artisans et des entrepreneurs » souhaite redynamiser les vallées, peut-être en « transformant les friches en tertiaire ». Sa suppléante, Chantal Frick, est viticultrice à Pfaffenheim, et produit avec son époux Jean-Pierre des vins en biodynamie.

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