Gérard Simler

Gérard Simler

Gérard Simler

Candidat dans la 5e circonscription du Bas-Rhin

GÉRARD SIMLER (65 ans) est solidement enraciné dans le Grand Ried. Fils d’agriculteur de Schwobsheim, élève au Lycée Koeberlé de Sélestat, GÉRARD SIMLER a mené des études de médecine à Strasbourg, avant de retrouver le Centre-Alsace, tout d’abord comme interne à l’hôpital de Sélestat, puis comme médecin généraliste à Marckolsheim, en association depuis 1980. Par son mariage, son enracinement centre-alsacien s’est étendu jusqu’au vignoble dominé par le Haut-Kœnigsbourg. Retraité depuis peu, GÉRARD SIMLER continue d’exercer en activité libérale à mi-temps. Ce père de trois enfants est un homme franc et généreux, sensible à la spiritualité, qui aime le contact des gens, en premier lieu de ses patients, et la contemplation de la nature. Son caractère ouvert et volontaire l’a naturellement guidé vers la politique, qu’il comprend comme le service des autres. Il est conseiller municipal de Marckolsheim depuis 1995 et fut pendant quatorze ans (2001-2015) conseiller général du canton de Marckolsheim. Cette activité politique a toujours été menée avec comme objectif principal le bien de l’Alsace, que GÉRARD SIMLER a chevillée au corps : face à une mondialisation qui nous uniformise en effaçant nos traditions, sa première réaction est de se sentir Alsacien. C’est pourquoi il a subi la disparition de l’Alsace comme une violence insupportable qui a été une dernière étape dans sa prise de conscience de l’ethnocide perpétré à notre encontre par le pays autoproclamé des droits de l’homme et du citoyen.

C’est donc tout logiquement que GÉRARD SIMLER a rejoint Unser Land, le seul parti politique capable de construire un avenir meilleur pour l’Alsace, tous les autres partis politiques étant aux ordres du système parisien centralisateur qui vampirise les régions. Le comportement des hommes politiques alsaciens lui inspire une certaine tristesse : il est sidéré que la plupart de ses ex-collègues du conseil général restent aux ordres d’un Philippe Richert qui n’agit plus que par rancœur suite à l’échec de « son » référendum de 2013. L’Alsace idéale que GÉRARD SIMLER entend contribuer à bâtir est une région conservant ses spécificités, avec une large autonomie, comme celle dont disposent nos voisins allemands et suisses, avec les résultats qu’on connaît en termes de prospérité économique. C’est pourquoi le député GÉRARD SIMLER sera le défenseur d’une VIe République fédéraliste et régionaliste. Tout en travaillant à ce projet, il utilisera chaque négociation pour obtenir au plus vite un statut spécifique pour l’Alsace. Pour la circonscription, l’enjeu sera de défendre tous les projets d’intérêt général : accompagner TPE et PME, favoriser les circuits courts, les créations d’écoles bilingues, le transport à la demande autour de Sélestat et Erstein, obtenir la remise en navigation du canal du Rhône au Rhin entre Artzenheim et Friesenheim, etc. Le réveil politique du Centre Alsace a déjà commencé, avec de très bons résultats aux élections de 2015 dans plusieurs communes, comme Blienschwiller, foyer de la révolte paysanne du Bundschuh en 1493. Il faut maintenant que toute la circonscription fasse entendre la juste colère alsacienne !

Présentation de Gérard Simler dans les Dernières Nouvelles d’Alsace

Retrouvez l’article sur les pages des DNA

 
Gérard Simler (65 ans) se revendique d’une Alsace rurale, avec des valeurs qu’il place au centre. Médecin généraliste, à mi-temps désormais, il est élu depuis 2001.

Son enfance, Gérard Simler l’a passée à Schwobsheim, « un petit village du Ried un peu hors du monde », au sein d’une famille d’agriculteurs. Né dans les années 1950, il a l’alsacien pour langue première, avant de se mettre au français, vers six ans, une fois à l’école.

« Cette âme de l’Alsace rurale »

« J’ai vécu dans cette ambiance, avec cette âme de l’Alsace rurale, où l’on est attaché à sa terre, sa culture, avec ces valeurs de respect, où l’on aime l’ordre et l’autorité. Une notion très éloignée de ce qu’on voit dans les cités. J’ai gardé cela en moi, cette France rurale. »

Alors que son jumeau s’en va à Munich poursuivre une carrière de cadre (chez Siemens), lui se lance dans la médecine générale. Pendant ses études, sur Strasbourg, Gérard Simler se passionne pour la politique.

« Depuis mes vingt ans, c’est un rêve. Je me suis d’abord engagé dans la médecine puis, vers 40 ans, j’ai eu l’occasion de me présenter à des élections (pour le conseil général, en 2001). »

Pourquoi ce rêve, et pas un autre ? « J’aime me mettre au service des autres. À travers mon métier, je l’ai fait, déjà. J’apprécie l’idée d’améliorer la société, d’être là pour mon prochain. Quelque chose de très basique. »

S’il confie une admiration pour le Général de Gaulle, dans ces années 1970 où la vocation lui est apparue, le Riedien plaide pour le « centrisme alsacien ». « Dans cette région, il y a toujours eu ce grand courant qui s’ouvre vers les moins favorisés. Ni de droite, ni de gauche, en étant à la fois bon mais pas non plus con. »

Ce « juste milieu », l’homme le revendique : « Je me retrouve bien dans Unser Land, qui n’est ni de droite, ni de gauche, même si les deux tiers viennent du centre droit. »

L’homme y défend les « valeurs alsaciennes », celles d’un « humanisme rhénan, avec cette manière de régler les problèmes entre nous, pour en faire profiter le plus grand monde ». « C’est en moi, dans ma nature première, ces idées de solidarité et de fraternité. On les a, ou on ne les a pas ! »

Gérard Simler ne se reconnaît pas de référence politique, qu’elle soit nationale ou pas, aucune paternité non plus. « Je ne cherche pas à copier quelqu’un, je suis moi-même, avec des valeurs politiques propres et fidèles à l’Alsace, sans qu’on ait à recevoir d’ordre de Paris. »

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