Hervé Ott

Hervé Ott

Hervé Ott

Candidat dans la 3e circonscription du Haut-Rhin

Economiste de formation, Hervé Ott a travaillé dans différents pays d’Europe, notamment pour la Commission Européenne. Aujourd’hui, il se présente à ces élections pour donner un avenir à l’Alsace et à son peuple. Il souhaite mettre au service de tous son expérience sur les sujets de politique monétaire, de financement des entreprises.

Il souhaite aussi apporter des solutions concrètes pour notre quotidien, comme le transport transfrontalier ou les questions d’assurance maladie. Au sein de cette République centralisée, les aspirations légitimes de ses concitoyens sont trop souvent ignorées.

A l’écoute, sincère et déterminé, il saura représenter dignement les intérêts et les valeurs de l’Alsace mais également apporter à notre région le renouveau attendu.

Présentation de Hervé Ott dans les Dernières Nouvelles d’Alsace

Lire l’article sur le site des DNA

 

« Le retour à une collectivité territoriale d’Alsace »

Hervé Ott, candidat Unser Land dans la 3e circonscription Altkirch-Huningue, veut le retour à la Région Alsace, avec de nouvelles compétences dont l’autonomie fiscale.

Hervé Ott n’est pas un inconnu dans la sphère politique locale puisqu’il avait failli se qualifier pour le deuxième tour des élections départementales, en 2015, dans le canton de Saint-Louis. Depuis décembre dernier, il s’est engagé dans cette nouvelle échéance électorale dans la 3e circonscription du Haut-Rhin Altkirch-Saint-Louis. En ligne de mire : la suppression de la grande Région Est et le rejet du centralisme parisien. Les sources de tous les problèmes alsaciens, selon le candidat du parti autonomiste.

Quelles solutions ? « Le retour à une collectivité territoriale d’Alsace dotée d’un statut particulier comme le prévoit l’article 72 de la Constitution où il y a la possibilité de bénéficier de davantage de compétences que les autres régions françaises », insiste Hervé Ott. Quelles compétences ? « L’autonomie fiscale. Nous voulons lever les impôts car les rétrocessions actuelles sous forme de dotation de l’État, c’est un marché de dupes. L’État ne rétrocède que ce qu’il veut. À nous de reverser à l’État la part qui lui convient. L’entité territoriale Alsace devra aussi être la plus démocratique du monde », assure le candidat à la députation. Comment ? « Par une démocratie directe locale poussée par le recours au référendum où le citoyen peut se prononcer sur plusieurs propositions. Un système d’inspiration de la démocratie Suisse par la possibilité de référendum d’initiative populaire qui peut être provoqué par seulement 2 % de la population des électeurs inscrits. »

Autre cheval de bataille du candidat « rot un wiss » : la promotion acharnée du bilinguisme paritaire français/allemand « dans toutes les écoles d’ici 10 ans », puis jusqu’à l’université, durant l‘apprentissage et la formation professionnelle. « En y ajoutant notre langue, l’alsacien ». Hervé Ott plaide pour « une immersion totale des écoliers en maternelle pendants deux à trois ans en alsacien », convaincu que c’est le seul moyen « de sauver notre langue. » Comment trouver des enseignants parlants alsaciens alors que la filière bilingue français-allemand peine déjà à recruter ? « L’enseignement public doit devenir une compétence exclusive de la région Alsace comme les transports et la sécurité des biens et des personnes. Alors nous pourrons mettre en place des contrats très intéressants à des personnes qui parlent alsacien et d’une façon générale revaloriser le métier d’enseignant. Ce serait une renaissance pour notre langue, et ainsi en terminer avec le Rhin comme frontière linguistique mais permettre aux Alsaciens d’avoir accès au marché de l’emploi bâlois. »

Le bilinguisme est pour lui « un atout pour dynamiser le tissu économique du Sundgau et des Trois Frontières et le rendre plus attractif. »

Le candidat Unser Land milite pour la baisse des charges sociales et la simplification des normes administratives et du code du marché du travail. Il entend relancer « le projet de car à haut niveau de service pour les frontaliers dont il entend redonner le droit à souscrire à une assurance maladie privée en France ».

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