Jean-Luc Leber

Jean-Luc Leber

Jean-Luc Leber

Candidat dans la 9e circonscription du Bas-Rhin

JEAN-LUC LEBER porte le nom de famille d’un grand homme politique alsacien du XXe siècle, malheureusement trop peu connu dans son propre pays, Julius Leber (1891-1945), un résistant à Hitler qui serait devenu ministre de l’intérieur si le putsch de von Stauffenberg avait réussi. Heureusement, JEAN-LUC LEBER mène son engagement politique dans un contexte plus apaisé. Il partage toutefois avec son illustre homonyme la soif de justice et l’attachement aux droits humains, auxquels il ajoute ceux des animaux, que nous voyons trop souvent cruellement ignorés.

Grande différence avec Julius Leber, JEAN-LUC LEBER n’a pas quitté définitivement sa Heimat. Ce père de quatre enfants est même particulièrement actif pour la promotion de l’histoire et de la culture alsacienne, comme membre de la toute jeune association « Bàckstein un Rhinbrücke », au service de laquelle il peut mettre sa riche expérience professionnelle (comptable, créateur de radios libres, créateur de sociétés privées de placement de personnel intérimaire et travaux en régie). La cause alsacienne, cet homme qui a l’habitude de l’action et de l’investissement désintéressé (élu dans un comité d’entreprise, ancien président du club service Kiwanis pour l’aide à l’enfance) entend la défendre également sur le terrain politique, afin de conquérir une autonomie maximale pour notre région.

JEAN-LUC LEBER a déjà porté les couleurs d’Unser Land aux élections départementales de 2015 dans le canton de Brumath. Unser Land représente pour lui le parti qui veut et peut défendre au mieux les intérêts du peuple alsacien, en acceptant des adhérents du centre comme de gauche ou de droite. Les hommes politiques qui tiennent actuellement le haut du pavé en Alsace ne défendent pas les valeurs de notre peuple : ils n’ont même pas été dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale lorsqu’on a parlé des langues régionales, contrairement aux élus corses et bretons. Dans tous les cas de figure, JEAN-LUC LEBER rendra compte de son activité : « Les électeurs doivent savoir ce qui est fait pour eux et pour notre Région ».

Son action de député, il veut naturellement la diriger vers la préservation de notre droit local, de notre culture, de notre histoire et de notre langue. JEAN-LUC LEBER est également partisan de l’organisation d’un référendum pour savoir ce que veulent réellement les Alsaciens pour l’Alsace. En conclusion, quel meilleur rappel de la gravité du moment que ces lignes du grand poète de la circonscription, l’enfant de Bischwiller Claude Strauss, internationalement célébré sous son nom de plume, Claude Vigée : « Je trouve naturel et indispensable de parler l’alsacien en Alsace. Pourquoi ? Un être ne peut accomplir ce qu’il doit devenir qu’à partir de ce qu’il est. Celui qui oublie ses racines dans la psyché […] perd en vérité son identité unique. […] Pour un Alsacien, rejeter son dialecte, c’est, en réalité, se répudier soi-même à la fin » (Le Parfum et la Cendre, Paris, Grasset, 1984).

Présentation de Jean-Luc Leber dans les Dernières Nouvelles d’Alsace

Lire l’article sur le site des DNA

 

L’Alsace avant tout

Investi par le parti autonomiste Unser Land, Jean-Luc Leber, consultant et ancien chef d’entreprise haguenovien, défend les couleurs de l’Alsace à ces élections législatives dans la 9e circonscription.

Cela fait quatre ans que Jean-Luc Leber a décidé d’entrer activement en politique et de rejoindre Unser Land. « Je me souviens qu’au collège, on nous interdisait de parler alsacien et cela m’avait choqué. C’était une façon de nous faire renier nos racines », observe le sexagénaire haguenovien. Son profond attachement à sa région natale et le constat que les partis classiques faisaient peu de cas du régionalisme l’ont poussé à franchir le pas et à devenir militant d’un parti autonomiste dont il apprécie qu’il regroupe des hommes et de femmes de gauche comme de droite…

Candidat aux dernières élections cantonales dans le secteur de Brumath où il a obtenu un score de 13,5 % au premier tour, Jean-Luc Leber se lance pour la première fois dans la course des législatives. « Les hommes politiques qui sont en charge actuellement ne défendent pas les intérêts de notre région et les valeurs du peuple alsacien, critique le candidat. Ils n’ont même pas été dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale lorsqu’a été évoquée la question des langues régionales, contrairement aux élus corses et bretons. Ils appliquent simplement que ce que leurs instances leur disent. Ils sont aux ordres de Paris. » De fait, s’il est élu, l’ancien chef d’entreprise devenu consultant entend faire d’une Alsace autonome la priorité des priorités.

« Je me battrai pour la préservation du concordat, du droit local, de notre culture, de notre histoire et de notre langue », affirme Jean-Luc Leber. Et d’insister sur le développement du bilinguisme, « une chance pour nos jeunes qui cherchent du travail en Allemagne ».

Le projet d’Unser Land qui voue aux gémonies la collectivité Grand Est passe aussi par un nouveau référendum « pour savoir ce que veulent réellement les Alsaciens » concernant leur région. Le candidat est optimiste quant à son issue : un sondage d’Unser Land a permis de montrer que 84 % des Alsaciens veulent le retour à la région Alsace. « Nous sommes pour une démocratie participative », poursuit le candidat qui veut rendre la « parole au peuple ».

 

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