Laurent Roth

Laurent Roth

Laurent Roth

Candidat dans la 6e circonscription du Haut-Rhin

LAURENT ROTH (28 ans) fait partie de cette génération sacrifiée, celle des Alsaciens qui ont subi la rupture de la transmission de leur langue ancestrale, familiale. Et comme pour nombre d’entre eux, cette dépossession culturelle a renforcé, chez LAURENT ROTH, son attachement à l’Alsace, avec une conscience aiguë des risques qui pèsent sur son avenir. Car, bien que passionné par l’histoire, notamment celle de la Première Guerre mondiale, ce jeune technico-commercial en imprimerie insiste sur le fait que l’Alsace doit s’inscrire dans l’avenir. Or voilà que la dernière « réforme territoriale » évacue l’Alsace des destinées européennes. Ce déni de démocratie imposé par Paris représente l’injustice suprême ! Et cette injustice blesse profondément LAURENT ROTH, qui n’avait auparavant jamais imaginé s’engager en politique. L’Alsace est son ADN, sa terre, avec ses qualités et ses défauts. Il doit réagir : « Si moi je ne le fais pas, qui va le faire ? » Il s’engage alors dans le combat contre la « réforme territoriale » et rejoint Unser Land, dont il suivait l’actualité depuis un certain et a trouvé le projet cohérent. Il apprécie la diversité des membres de ce parti : Unser Land ne se revendique pas de gauche ou de droite, mais regroupe des Alsaciens de tous bords convaincus par la nécessité d’une Alsace autonome, des Alsaciens qui se sont posé la même question que lui.

LAURENT ROTH était déjà très engagé dans le monde associatif dans sa circonscription : il pratique le karting à Wittenheim depuis qu’il est tout jeune, fait du théâtre d’improvisation à Illzach depuis une dizaine d’année et soutient, d’une manière générale, les associations qui s’impliquent dans la préservation du patrimoine, notamment minier dans le Bassin Potassique. Voilà maintenant le jeune Wittenheimois citoyen engagé au service de la renaissance de l’Alsace. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : pour se tourner vers l’avenir avec la sérénité et l’enthousiasme qui caractérisent notre souriant candidat, l’Alsace doit retrouver son existence institutionnelle. « L’Assemblée Nationale a détruit l’Alsace ? Et bien nous enverrons des autonomistes à l’Assemblée Nationale pour changer les choses », se réjouit LAURENT ROTH, qui déplore le carriérisme de la classe politique alsacienne jusqu’alors en fonction. Cette réaction de fierté, « c’est ce que nos ancêtres ont fait dans l’entre-deux-guerres, et ça a porté ses fruits, puisqu’ils ont réussi à sauver nos particularités ! Obtenir des élus à ces élections serait un message très fort envoyé à Paris, qui serait ainsi obligé de nous écouter ». Mais LAURENT ROTH ne veut pas retrouver une région au rabais. Avec Unser Land, il demande la création d’une collectivité territoriale à statut spécifique, avec un transfert de compétences et de moyens. Ce serait non seulement une chance pour l’Alsace, mais également pour la France, qui pourrait profiter du retour d’expérience pour évoluer vers le fédéralisme à moyen terme. Le partage d’expérience, ce sera la marque de fabrique du député LAURENT ROTH, qui a déjà un riche parcours comme professionnel de la communication. Ses premières actions seront ; 1. Rencontrer les différents partenaires locaux et engager avec eux un travail pour déterminer des axes prioritaires à défendre ou à développer ; 2. Mettre en place un système de consultation des administrés de sa circonscription, du Bassin Potassique au Sundgau oriental. LAURENT ROTH souhaite engager cette discussion autour des trois axes qui lui tiennent particulièrement à cœur, à savoir la protection et la valorisation du patrimoine, la réappropriation de notre langue et le développement économique. Reste à glisser le bon bulletin de vote dans l’urne : « Si moi je ne le fais pas, qui va le faire ? »

Présentation de Laurent Roth dans les Dernières Nouvelles d’Alsace

Lire l’article sur le site des DNA

 

« Un rôle différent de l’élu »

Laurent Roth est candidat dans la 6e circonscription sous les couleurs d’Unser Land.

– DNA : Pour quelles raisons pensez-vous pouvoir être un meilleur député que vos adversaires ?

– L.R. : Au cours de ma campagne, j’ai toujours respecté mes adversaires, je ne cherche à rabaisser personne : le projet que je défends avec Unser Land est un projet différent de ce que les partis traditionnels proposent. Mon engagement se base sur des convictions et non sur des querelles politiciennes.

– DNA : Si vous l’emportez, quelles seront vos priorités durant les cinq ans d’exercice de votre mandat ? Quel genre d’élu serez-vous ?

L.R. : Les priorités sont celles de notre programme : redonner une collectivité territoriale propre à l’Alsace et lui attribuer de nouvelles compétences et les moyens de se développer. Nous proposons un nouveau modèle institutionnel établi sur les idées fédéralistes qui fonctionnent en Europe. À l’Alsace d’avoir l’audace de l’expérimentation.

Je compte m’engager en faveur du bilinguisme et de la préservation du droit local, notamment le régime local d’assurance maladie.

Je parlais d’expérimentation et je suis prêt à expérimenter un rôle différent de l’élu. Je travaille actuellement avec des groupes citoyens sur la mise en place de la démocratie participative, donnant la possibilité aux administrés de s’exprimer, de proposer et de valider ou non des projets de loi par le biais du député qui les représentera pleinement.

– DNA : Quelle sera votre attitude si vous n’êtes pas au second tour ? Ferez-vous connaître votre propre choix entre les candidats encore en lice ? Suggérerez-vous un vote à vos électeurs ?

– L.R. : Lorsqu’on s’engage dans une élection, notre but est toujours d’aller au bout des choses. Quoi qu’il arrive, si nous avons la possibilité d’aller au second tour, nous nous maintiendrons.

Dans l’hypothèse où notre score ne nous permettrait pas d’y être, les voix accordées par les électeurs ne nous appartiennent pas. Chacun est libre de voter en son âme et conscience. J’ai toute confiance en l’électorat alsacien qui a la maturité politique pour faire les bons choix. Mais encore une fois, si la mobilisation est suffisamment forte au premier tour, nos électeurs n’auront pas de questions à se poser au second.

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