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Andrée Munchenbach et Jean-Georges Trouillet. Photo DNA – Marc Rollmann

Une Alsace déchirée en deux départements qui devient une Alsace unie : c’est le dessin, aux couleurs rouge et blanc du drapeau alsacien, que mettent en avant tracts et affiches d ’Unser Land pour la campagne référendaire.

« C’est un moment historique », juge Jean-Georges Trouillet, vice-président du parti ; « Jamais les Alsaciens n’ont été consultés sur leurs propres institutions ! » Unser Land plaide donc pour la plus forte participation possible et pour le « oui » à « un choix de bon sens ».

« Les départements sont anachroniques », estime Andrée Munchenbach, présidente du parti autonomiste, « mais autonomiste dans le cadre de la République », précise-t-elle. « Ils avaient été voulus pour casser les anciennes provinces ; c’est l’étage qu’il faut supprimer. »

Unser Land , écarté de la campagne officielle – « ce qui est dommage pour l’expression démocratique » note Jean-Georges Trouillet – ne baissera pas les bras pour autant. Il affichera, tractera, sur le thème « L’union fait la force », organisera des réunions publiques et « n’est pas contre l’idée » de participer à celles d’autres partis partisans du « oui ».

De la future collectivité, le parti espère beaucoup pour des thèmes qui lui sont chers : le bilinguisme, l’histoire et la culture régionales. « Pour l’enseignement bilingue, l’État freine, estime Andrée Munchenbach. Si c’était une compétence régionale, ce serait une chance pour nos jeunes ».

Quant aux partisans du « non, Unser Land les a étiquetés : « Ce sont les jacobins de toujours, juge Jean-Georges Trouillet, et ils opposent des fantasmes à une belle idée ».

Jacques Fortier

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