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nadia-hoog-jean-georges-trouillet-et-andree-munchenbach-tetes-de-liste-unser-land-aux-regionales-photo-l« Nous proposons une alternative à tous ceux qui refusent cette réforme aberrante et ne croient pas en cette méga-région », a affirmé Andrée Munchenbach, présidente d’Unser Land, tête de liste de la section bas-rhinoise aux élections régionales, hier à Strasbourg. Pour l’ancienne conseillère générale de Schiltigheim, « la liste Unser Land devrait dissuader les mécontents, soit de s’abstenir, soit de voter pour un parti extrémiste ». Et, à l’entendre, ils sont nombreux.

« Pas d’Acaliens »

Tête de liste interrégionale, le Haut-Rhinois de Husseren Jean-Georges Trouillet, 37 ans, ingénieur en génie civil, insiste sur l’importance de ces régionales. « Nous sommes à trois mois de la disparition de l’Alsace comme région administrative » , a mis en garde le secrétaire général d’UL, en dénonçant « le processus antidémocratique » qui a conduit à la réforme territoriale. « La pétition de 100 000 signatures, demandant un référendum, a été balayée par le pouvoir en place » , a-t-il déploré, en soulignant que « le vote pour Unser land, seul parti qui demande qu’on garde l’Alsace dans ses limites actuelles, vaudra référendum ».

« Je ne comprends pas qu’on exclue de l’identité nationale les identités régionales » , s’est indignée Nathalie Hoog, 45 ans, acheteuse pour l’industrie pharmaceutique, tête de liste dans le Haut-Rhin. Cette mère de quatre enfants avait créé l’association D’Kinderstub pour mettre en place des activités périscolaires en alsacien. À l’instar des autres responsables d’Unser Land – parmi lesquels Gérard Simler, ancien conseiller général de Marckolsheim –, elle milite pour « une autonomie des Régions, mais aussi pour davantage de moyens, à l’instar des Länder allemands et des cantons suisses ».

À les entendre, Unser Land – qui veut créer « un Heimatbund pour sauver l’Alsace » – n’aura pas de difficultés à constituer des listes en Lorraine où « des contacts existent avec le Parti lorrain » , ou en Champagne-Ardenne… « Il n’y a pas d’Acaliens. Tous veulent rester alsaciens, lorrains, champenois ou ardennais » , assurent-ils.

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