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Unser Land partage l’indignation suscitée par la présence sur le ban communal de Volmunster dans le Bitscherland d’une stèle à la gloire d’une division SS soupçonnée d’avoir participé à un massacre de civils dans la commune de Maillé en Indre-et-Loire, en 1944. Le parti alsacien salue la réactivité de la gendarmerie qui a procédé à son enlèvement. Un tel monument glorifiant des criminels de guerre est intolérable et doit être banni de l’espace public.

Cependant Unser Land s’étonne du consentement ou de l’indifférence face à l’obélisque érigé en l’honneur de Turenne à Turckheim, au lieu même où, il y a exactement 343 ans, le 5 janvier 1675, la soldatesque de ce maréchal français se livrait aux pires atrocités et massacrait la population civile. Celui que les exactions de ses troupes avaient fait surnommer « der Metzger von der Pfalz », le boucher du Palatinat, a droit à un autre obélisque et à une stèle à Sasbach in der Ortenau, dans le Bade-Wurtemberg…

L’abomination des crimes de guerre est imprescriptible, leur apologie est proscrite. Il était urgent et salutaire d’enlever la stèle de Volmunster. Mais l’indignation ne peut être sélective: il est impératif – et plus que temps – d’enlever également le monument de la honte de Turckheim et de ne pas imposer plus longtemps à nos voisins allemands celui de Sasbach.

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