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ami hebdo

 

Peter Schenck, journaliste à la Basler Zeitung s’est récemment entretenu avec Philippe Richert à propos de la Méga-Région. Extrait :

Wird die Gebietsreform wieder rückgängig gemacht, falls die Bürgerlichen 2017 die Wahlen gewinnen?

 » Die Reform hat viel Kraft und Energie gekostet. Es ist schwierig, derartige Veränderungen umzusetzen und sie nach drei Jahren schon wieder rückgängig zu machen. Nicolas Sarkozy hat neulich gesagt, dass wir die Situation Region für Region anschauen werden. »

On a tout compris. Richert a déjà tourné le dos à l’Alsace. Et comme toujours ,il se défausse, contrairement à  Laurent Furst, député-maire (LR) de Molsheim.

Ce dernier, farouche adversaire de ce Grand Machin, déclare dans  » L’Ami Hebdo  » :  » La vraie question n’est pas la présidence de Philippe Richert. Dans cinq ans, le président ne sera probablement plus alsacien. Dès lors, qui veillera sur les intérêts de l’Alsace ? J’ai peur qu’un jour, dans cette grande région, l’Alsace ne soit plus que le petit territoire derrière la montagne et que n’ayons plus que les yeux pour pleurer. » Et un peu plus loin: » Là où il y a une volonté, il y a un chemin. Ce qu’une loi a fait, une autre peut la défaire. Les Alsaciens ont voté à 58% pour un conseil unique, les Corses ont voté à 51%, la loi NOTRe dotera la Corse d’une collectivité unique en 2018 alors que les Alsaciens sont dilués dans une grande région. La réforme territoriale portée par les socialistes est un tel embrouillamini qu’il est fort probable que ce dossier soit rouvert. Soit les Alsaciens seront silencieux et, par habitude ou lassitude, ils disparaîtront, soit ils trouveront la force de se faire entendre et obtiendront gain de cause. » Propos recueillis par Joël Hoffstetter.

 

 

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