Andrée Munchenbach

Andrée Munchenbach

Andrée Munchenbach

Candidate dans le 3e circonscription du Bas-Rhin

ANDRÉE MUNCHENBACH (62 ans), présidente d’Unser Land, est la candidate des quartiers Nord de Strasbourg (Robertsau et Cronenbourg), de Bischheim, Hoenheim, Reichstett et Souffelweyersheim, et, bien sûr, de son cher Schiltigheim, qu’elle connaît depuis sa tendre enfance et où elle fut élève à l’école primaire Leclerc. Après une formation d’institutrice à l’Ecole Normale de Sélestat, ANDRÉE MUNCHENBACH poursuit ses études au centre de formation PEGC (Professeur d’Enseignement Général de Collège) de Strasbourg pour enseigner les Lettres et l’Allemand, puis passe le CAPES en Lettres Modernes. Elle fait toute sa carrière d’enseignante au Collège Hans Baldung Grien de Hoerdt. C’est également dans le domaine de l’enseignement que se situe le premier engagement militant d’ANDRÉE MUNCHENBACH : en tant que membre de l’association de parents d’élèves FCPE, cette mère de quatre enfants a bataillé ferme pour réhabiliter l’image du Collège Rouget de Lisle à Schiltigheim, et a ainsi contribué à éviter la ghettoïsation sociale du quartier du Marais. Un autre combat scolaire anime ANDRÉE MUNCHENBACH à partir des années 1990 : la défense de la culture alsacienne par la mise en place du bilinguisme ! Ainsi, en 1995, le premier site bilingue français/allemand de Schiltigheim ouvre sur son initiative. ANDRÉE MUNCHENBACH participe bientôt à la fondation de l’association de parents d’élèves Eltern 67, qui fusionnera en 2010 avec Eltern 68 pour donner naissance à Eltern Alsace. Elle en est toujours membre aujourd’hui. L’engagement associatif d’ANDRÉE MUNCHENBACH ne s’est cependant pas limité au domaine scolaire. Particulièrement sensible, en tant qu’Alsacienne, au sort des minorités nationales, elle a milité pour les droits de l’homme en s’impliquant contre différentes purifications ethniques qui ont ensanglanté les marges de l’Europe : membre fondatrice de « Citoyens de Strasbourg pour Sarajevo », elle est devenue la présidente de cette association, rebaptisée « Comité Tchétchénie Strasbourg » en 2000. Enfin, ANDRÉE MUNCHENBACH fut la présidente fondatrice de l’association Alsace Eco-Services, une entreprise d’économie sociale et solidaire. La conscience écologique est, en effet, un autre axe structurant dans la pensée – que l’on voit toujours suivie d’action ! – de cette personnalité ouverte et serviable, et donc profondément attachante. Depuis 2006, ANDRÉE MUNCHENBACH accueille chez elle une AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne).

Entre-temps, la Schilikoise a fait son entrée dans l’arène politique, en commençant par se faire élire, en 2001, comme conseillère municipale à la tête du premier groupe d’opposition, « Schilik-Ecologie ». Sa liste s’était opposée à la spéculation immobilière et avait porté le projet d’une Place Adelshoffen axée sur une médiathèque… que les Schilikois attendent toujours ! Trois ans plus tard, ANDRÉE MUNCHENBACH est élue conseillère générale du canton de Schiltigheim. Elle est alors chez Les Verts, qui entrent avec elle pour la première fois au conseil général du Bas-Rhin. Elle y représentera le canton de Schiltigheim jusqu’en 2011. La même année, elle est portée à la présidence d’Unser Land, dont elle est membre depuis 2009, année de la fondation du nouveau parti sous l’égide de Jean-Georges Trouillet. Aux élections législatives de 2012, ANDRÉE MUNCHENBACH est la suppléante de Denis Lieb, candidat d’Unser Land dans la 7e circonscription du Bas-Rhin : près de 10% des électeurs choisissent la liste autonomiste. Puis c’est l’engagement d’Unser Land en faveur du projet de fusion des deux départements alsaciens et de la Région Alsace dans une Collectivité unique d’Alsace. Le petit parti alsacien est le seul à mener une campagne qui parle au cœur, mais celle-ci ne suffit pas à combler les défaillances de la « majorité alsacienne » : la Collectivité unique ne verra pas le jour. Aux élections départementales de 2015, le binôme Munchenbach-Bégeot réalise le même score de près de 10% dans le canton de Schiltigheim, pourtant peu acquis à l’autonomisme. C’est le début de la révolte des Alsaciens contre le projet de fusion qui signe la disparition de leur région ! Unser Land en est l’expression politique. Aux élections régionales de la même année, où la liste Unser Land est conduite par Jean-Georges Trouillet, ANDRÉE MUNCHENBACH est tête de liste dans le Bas-Rhin : avec 10,07% des voix, Unser Land devient la quatrième force politique du département, où il talonne le PS (10,77%). Au niveau alsacien, Unser Land devient la troisième force politique, devant le PS. Arrivent maintenant les élections législatives de 2017 : pour que vive l’Alsace, portons tous nos voix sur ANDRÉE MUNCHENBACH dans la 3e circonscription du Bas-Rhin et, dans les autres circonscriptions alsaciennes, sur les candidats du parti qu’elle préside avec tant d’enthousiasme, de désintéressement, d’humanité et de gentillesse ! Votez pour le sourire d’ANDRÉE MUNCHENBACH !

Présentation d’Andrée Munchenbach dans les Dernières Nouvelles d’Alsace

Retrouvez l’article sur le site des DNA  

Législatives – Circonscription 3

Andrée Munchenbach : « Sortir du grand est »

C’est une figure bien connue qui porte le flambeau d’une Alsace affranchie du centralisme parisien, et promeut une « biodiversité culturelle » : Andrée Munchenbach, conseillère municipale à Schiltigheim.

Conseillère générale de 2004 à 2011, écologiste de « cœur », Andrée Munchenbach porte la voix des « régionalistes » d’Unser land, mouvement qu’elle préside depuis 2011.

L’élue de Schiltigheim est partie en campagne avec Vincent Darroman, 47 ans, expert en incendie pour les assurances, conseiller municipal à Hoenheim (groupe minoritaire d’opposition). Leur cheval de bataille ? La méga région « imposée par une réforme antidémocratique et impopulaire » à laquelle « 84 % des Alsaciens » se disent toujours opposés, selon un sondage commandé à l’institut CSA (lire les DNA du 18 mai). « Les autres partis l’ont soit décidée, soit mise en œuvre, s’indigne Andrée Munchenbach, en dénonçant le budget et la campagne de communication « qui efface le nom des régions dans les manuels d’histoire, les annonces du TER ou sur les plaques d’immatriculation ». « C’est une négation de nous-mêmes », s’offusque encore Andrée Munchenbach qui, en tant qu’écologiste, promeut aussi la biodiversité culturelle.

Un statut spécifique comparable à celui de la Corse

Unser Land préconise non seulement un retour vers le périmètre antérieur de la région, mais une évolution vers un statut spécifique comparable à celui de la Corse. L’Alsace serait dotée d’un Parlement qui pourrait décider ce qu’il est bon pour elle. Pas de GCO (lire le courrier des lecteurs du 21 mai.) mais l’écotaxe. Un système politique, fondé sur une démocratie directe est plébiscité : les Alsaciens pourraient enfin exprimer leur point de vue, via une votation (comme en Suisse).

Un atout à jouer, l’allemand

« Seulement 3 % des enfants en Alsace parlent aujourd’hui l’alsacien », déplore la militante du bilinguisme. Pour inverser la tendance, la candidate propose de muscler la carte des sites bilingues. Et d’injecter davantage la langue du voisin avec une « immersion totale » en allemand dialectal ou standard pour les tout-petits. L’allemand, prévient son suppléant, est un atout à jouer car le Rhin est devenu une « frontière linguistique » et empêche les jeunes d’être recrutés outre-rhin.

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