Si le Grand Est avait le moindre résultat positif ou bilan à défendre, ses porte-paroles n’en seraient pas réduits à l’amalgame à peine déguisé et aux fantasmes envers Unser Land.
Dans son interview du 11 janvier, Valérie Debord, vice-présidente du Grand Est, persiste dans l’art de l’insinuation. Après avoir recyclé une nouvelle fois les amalgames les plus paresseux sur les autonomistes alsaciens, on s’attend désormais au pire : accusations de cannibalisme, pillage de recettes ancestrales et peut-être même sabotage de la météo régionale. Qui sait ? À ce niveau, ce n’est plus du débat politique, c’est du délire.
Il faut dire que défendre la pseudo-région Grand Est devient un exercice de plus en plus périlleux. Quand un projet est aussi massivement rejeté, aussi inefficace tant en Alsace, qu’en Lorraine et en Champagne-Ardenne et aussi vide de sens, il ne reste qu’une solution : tenter de salir auprès du grand public ceux qui veulent le mieux pour chaque région.
Le Grand Est est défaillant dans les faits, défaillant dans l’argumentaire et désormais clairement défaillant dans la décence. L’échec est complet aux yeux de tous.
Ça suffit / Jetzt langt’s ! Construisons nos régions avec de vrais pouvoirs et le fédéralisme en clé de voûte.
Maxence Helfrich, directeur du mouvement


