Depuis le jour béni qui a vu son bannissement de la capitale alsacienne, Robert Grossmann s’aigrit. Ses soutiens ont fondu comme neige au soleil et ses anciens « amis » de l’UMP semblent fort bien s’accommoder de la retraite forcée de « l’agité de la Robertsau », comme certains le surnomment. Rien d’étonnant à ce...
