Menu icoMenu232White icoCross32White
<
>

Images de la page d'accueil

Cliquez pour éditer

Images de la page d'accueilBandeau avec du texte, des boutons ou une inscription à la newsletter

Cliquez pour éditer
Retour

ABONNEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER

Abonnez-vous à notre newsletter
icoCross16Dark

L’avenir de l’Alsace ne passe pas par la Lorraine !

Suite à la révolte des Bonnets rouges le 1er ministre s’engageait le 13 décembre dernier en faveur de la ratification de la Charte européenne des langues régionales. La mobilisation contre l’écotaxe Une et Indivisible, qui devait s’appliquer à tout l’Hexagone, avait-elle fait admettre à nos dirigeants nationaux le fait régional dans toutes ses composantes: économiques, géographiques, culturelles et linguistiques? Eclatait l’absurdité de l’égalitarisme jacobin, y compris dans l’uniformisation linguistique.

Depuis nous attendions avec un espoir prudent la discussion du projet de loi constitutionnelle. La France agirait-elle pour sauver ses langues régionales? Serait-elle enfin cohérente avec elle-même? Elle, qui soutient la co-officialité du français, langue régionale,au Canada (en faveur des dialectophones québécois et des patoisants acadiens), en Belgique (des Wallons), Suisse (des Romands et Romanches), Italie (des Valdotains), etc., admettrait-elle la co-officialité de ses propres langues régionales avec la langue commune de la République? Cela est demandé entre autres par l’Assemblée Territoriale corse, le Conseil Général du Haut-Rhin et les défenseurs des langues bretonne, basque, occitane, alsacienne, etc. Cela est exigé de tous les Etats nouveaux entrants dans l’UE.

Le chef du gouvernement prenait en compte la synergie entre l’affirmation culturelle et linguistique des régions et leur vitalité économique. Il en appelait à un approfondissement de la décentralisation en faveur de régions fortes, innovantes et influentes.

Mais nous constatons un double sabotage.

D’une part, les clauses interprétatives que s’autorise la Commission des lois dénaturent la Charte « made in France ». Celle-ci n’accorderait pas de droits collectifs et ne modifierait pas la règle de l’emploi exclusif du français dans les services publics et leurs rapports avec les usagers. C’est nier la notion même de « langue régionale » que de ne pas la lier à un groupe de locuteurs, un peuple, et à un territoire. C’est avancer à reculons!

Consultez également
Lancement du 66 ème congrès de la FUEN

Lancement du 66 ème congrès de la FUEN

Lancement du 66 ème congrès de la FUEN - Federal Union of European Nationalities qui se tient à...

29 septembre 2022
Conférence débat : Le droit Local en danger

Conférence débat : Le droit Local en danger

Chers amis, Liewi Friend,Notre prochain Rendez-vous se précise le 30 septembre à 19h00.Une...

26 septembre 2022
COMMUNIQUE DE PRESSE : Transports scolaires

COMMUNIQUE DE PRESSE : Transports scolaires

Unser Land constate avec consternation le désarroi dans laquelle se trouvent les familles...

25 septembre 2022
Les élus de la CeA tiquent à l'idée de porter une écharpe rouge et blanche

Les élus de la CeA tiquent à l'idée de porter une écharpe rouge et blanche

Certains élus de la CeA tiquent à l'idée de porter une écharpe rouge et blanche, qui sont...

25 septembre 2022
COMMUNIQUE DE PRESSE : La politique hypocrite des LR

COMMUNIQUE DE PRESSE : La politique hypocrite des LR

La centrale nucléaire fut mise initialement en service en 1978 pour une durée de vie...

22 septembre 2022
Je rejoins les Jeunes Unser Land

Je rejoins les Jeunes Unser Land

En restant crispé sur sa volonté centralisatrice, l’État se met en retard par rapport à l’Europe...

17 septembre 2022